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Livres et films recommandés |
Nouveaux
articles :
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06-2009 |
Catalogue de
films et documentaires au sujet de la Palestine |
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11-2008 |
Actes sud |
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13-11-2008 |
Un bouleversant chant d’adieu à la
Palestine : |
L'Humanité |
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03-09-2008 |
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L'Humanité |
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19-07-2008 |
Une traversée géographique et poétique du
vieux monde musulman avec Muqaddassi |
L'Humanité |
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27-04-2008 |
La
Croix |
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12-04-2008 |
Israël, une
"normalisation" inachevée |
Le
Monde |
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21-03-2008 |
Il était un pays. Une vie
en Palestine de Sarih Nusseibeh
et Anthony David |
L'Humanité |
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23-02-2008 |
Comment Israël expulsa les Palestiniens (1947-1949) Dominique Vidal avec Sébastien Boussois |
L'Humanité |
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16-02-2008 |
L'Humanité |
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07-02-2008 |
Un candide en
Terre sainte
Régis Debray sur les pas de Jésus
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Le
Monde des livres |
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29-05-2007 |
Une sélection de livres à mettre entre toutes les mains |
AFPS
national |
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28-05-2007 |
Israël,
une société bousculée |
Dominique
VIDAL |
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10/01/2007 |
Sylvain
Cypel |
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09-12-2006 |
UN MUR EN PALESTINE de René Backmann |
Critique
Le Monde |
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Octobre
2006 |
De l'autre côté n°2 |
UJFP |
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Automne
2006 |
REVUE D'ETUDES PALESTINIENNES N° 101 |
Editions
de Minuit |
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Octobre
2006 |
- Notes sur l’occupation : Naplouse, Kalkilyia, Hébron - Le sionisme du point de vue de ses victimes juives. |
Editions La tribune - Eric Hazan - Ella Shohat |
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Mai 2006 |
Le PCF et le conflit israélo-palestinien (Cahier de formation) |
Jacques
Fath |
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27-04-2006 |
L’héritage de Sharon : Détruire la Palestine, suite |
Tanya
Reinhart |
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13-03-2006 |
Les banlieues, le Proche-Orient et nous |
Shahid-Warschawski-Vidal |
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8-03-2006 |
Ne t’excuse pas |
Télérama
n° 2930 |
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Film |
Paradise now |
Hany Abu-Assad |
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Les emmurés- la société israélienne dans l'impasse |
Sylvain
Cypel |
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Israéliens – Palestiniens, que peut le cinéma ? |
Janine
Halbreich-Euvrard |
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15.12.05 |
Critique de Pierre Vidal-Naquet sur "BÂTISSEURS DE PAIX" |
David
Chemla |
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La société israélienne dans l'impasse Sylvain CYPEL , journaliste du Monde Nouvelle édition Octobre 2006 - 125x190 - 462 pages -
13,50 € - La Découverte Poche / Essais, n°234 - 2-7071-4976-4 |
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Le PCF et le conflit israélo-palestinien Une publication AFPS Au sommaire de ce dossier :
45 pages, 5€. Pour passer commande : tél. : 01 43 72 15 79 ou afps@france-palestine.org |
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Les banlieues, le Proche-Orient et nous publié le lundi 13 mars 2006 http://www.monde-diplomatique.fr/livre/banlieues/ Dominique
Vidal, Leila Shahid et Michel Warschawski Depuis trois ans, le Proche-Orient s’enfonce dans le drame. En France, les quartiers dits «sensibles » s’embrasent. Pendant ce temps, Leila Shahid, Michel Warschawski et Dominique Vidal dialoguent avec plus de 18 000 personnes au cours d’une « tournée des villes et des banlieues ». Leur but : dépassionner afin de mieux comprendre... et mieux agir sur la situation, là-bas comme ici, pour que l’emporte le taayoush - ce terme arabe qui signifie « vivre ensemble ». De grandes assemblées en rencontres plus intimes, tout a été mis en débat : les sociétés palestinienne et israélienne, l’occupation militaire, attentats-suicides, la résistance populaire, la solidarité des pacifistes israéliens et internationaux... Le dialogue a aussi porté sur ces inégalités qui rongent le modèle républicain français - une crise sociale doublée d’une crise postcoloniale, symbolisée par les discriminations qui, dans tous les domaines, frappent les enfants de l’immigration. C’est ce débat que Leila Shahid, Michel Warschawski et Dominique Vidal poursuivent ici. Pour contribuer à faire tomber tous les murs, réels comme symboliques, qui nous empêchent de sortir de nos tribus et de vivre ensemble. Leila Shahid est anthropologue. Déléguée générale de la Palestine en France de 1993 à 2005, elle est actuellement à Bruxelles ambassadrice de la Palestine auprès de la Belgique, du Luxembourg et de l’Union européenne. Michel Warschawski est journaliste, militant israélien anticolonial, fondateur du Centre d’information alternative palestino-israélien. Dominique Vidal est historien et journaliste au Monde diplomatique. Leila Shahid, Michel Warschawski et Dominique Vidal, L'Humanité - samedi 25 mars 2006 Vivre ensemble, en France et au Proche-Orient Leïla Shahid, Dominique Vidal et Michel Warschawski publient un recueil d’entretiens les Banlieues, le Proche-Orient et nous. http://www.humanite.fr/journal/2006-02-28/2006-02-28-825126 Jeter un «pont virtuel entre le centre-ville et les banlieues », promouvoir le taayoush (vivre ensemble en arabe). C’est ainsi que l’ancienne déléguée générale de la Palestine en France Leïla Shahid, le journaliste français Dominique Vidal et le militant pacifiste israélien Michel Warschawski justifient leur tournée d’explication sur la situation au Proche-Orient. Entre 2003 et 2005, ils se sont rendus dans vingt-cinq villes et ont rencontré près de 18 000 personnes. De cette expérience est issu un livre sous forme de conversations avec la journaliste Isabelle Avran : les Banlieues, le Proche-Orient et nous (1). Si les habitants des banlieues sont plutôt « sensibles à la situation en Palestine », ils sont les grands absents des débats et mobilisations sur le sujet. D’où l’idée d’aller à la rencontre de ces « jeunes auxquels personne ne s’adressait ». Ainsi, depuis 2003, chaque fois que le trio est invité, il demande aux associations hôtes que les réunions soient organisées non seulement dans les centres-villes mais aussi dans les banlieues. De grandes assemblées rassemblant plus d’un millier de personnes en réunion confidentielle avec une trentaine de participants, les discussions passent au crible la situation générale dans la région, l’historique du conflit, l’antisémitisme en France, les religions. Ces rencontres sont l’occasion pour les conférenciers de se rendre compte de ce qui intéresse vraiment ceux qui sont venus les voir : comment vivent le conflit les sociétés israélienne et palestinienne. En effet, notent-ils, « les médias traitent le sujet de façon essentiellement politique ou religieuse ». La société est trop souvent représentée par les extrémistes des deux bords, à qui est accordée facilement la parole. « Pourquoi on ne nous montre pas plus souvent des Israéliens comme ce monsieur », s’interroge à la fin de l’une de ces rencontres une jeune fille à propos du pacifiste israélien Michel Warchawski. « C’est mon préféré », a-t-elle ajouté à mi-voix à Leïla Shahid. Et voilà un pont de créé. (1) Les Banlieues, le Proche-Orient et nous, Leïla Shahid, Michel Warchawski, Dominique Vidal, Isabelle Avran, les Éditions de l’Atelier (2006), 17 euros. Gaël De Santis |
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de Mahmoud Darwich Ce poète-là vole vers la liberté avec les semelles de vent de celui qui sait qu’il va mourir. De plus en plus aérien après avoir été si terrestre, Mahmoud Darwich est palestinien, né dans une Galilée où il ne peut plus poser le pied. Depuis, il porte sa terre en lui et dans sa langue : « J’appartiens à la route », écrit-il. L’histoire a obligé son art et le poète est l’obligé du destin qui l’a fait poète, jamais son prisonnier. Et si la poésie de Darwich a la pureté et le souffle du classicisme, elle pourrait se raconter comme la tension perpétuelle entre la contrainte et l’élan. Contrainte d’un territoire contrôlé, contrainte de la métrique, contrainte de la fidélité aux siens, contrainte du rôle de héraut de la Palestine qu’on voudrait lui voir jouer, contrainte aussi d’un corps qui ne suit pas toujours, d’un cœur qui lâche, d’un moi parfois perdu par tant de contraintes – « je ne m’appartiens pas, je ne m’appartiens pas », écrivait le poète à la fin de son précédent recueil, Murale. Il faut alors s’appuyer sur l’élan de la vie – « Vis ! que la vie t’entraîne à la vie » – et sur la liberté comme un devoir poétique. Ce nouveau recueil de Mahmoud Darwich franchit un pas de plus vers cet affranchissement. On y retrouve le lyrisme qui est sa marque, le goût sensuel du concret, des fleurs, des odeurs et des arbres, et sa musique perceptible même en français (grâce à la traduction de son ami Elias Sanbar). On y décèle, plus brûlante encore, la quête d’un lieu, la volonté d’être plus encore que d’exister : à une soldate aux portes de Jérusalem qui lui crie : « Encore toi ? Ne t’ai-je pas tué ? », il répond : « Tu m’as tué… mais, comme toi,/j’ai oublié de mourir. En attendant, restent – veine inhabituelle chez Mahmoud Darwich – le minuscule quotidien, la présence frissonnante et drôle de la vie dans les gestes ordinaires, le regard d’un inconnu au café, l’attente de l’aimée, en retard, un cyprès qui se brise. « Ne t’excuse qu’auprès de ta mère » d’avoir été élevé par
les vents plus que par elle-même, écrit le poète. Ne t’excuse pas d’être et
d’être toi, semble dire tout le recueil avec ce titre choisi par l’éditeur libanais.
Dans son affirmation de présence, Darwich vise plus haut, ailleurs, plus
insaisissable, plus modeste et plus absolu. La trace du poète est celle de
l’oubli inoubliable, « comme un amour passager, comme une rose dans la
nuit ». « On t’oubliera comme si tu n’avais jamais été », peut-être le
plus beau poème de ce précieux recueil, s’achève sur ces mots : « et je
témoignerai/ que je suis vivant/ et libre/ quand on m’oubliera ». Le
livre est là, inoubliable. Télérama n° 2930 - 8 mars 2006 Poèmes traduits de l’arabe (Palestine) par Elias Sanbar. Ed. Actes Sud, 144 p., 18 €.
http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=2937 Participez à la liste de Diffusion " Assawra " Liste dédiée à l'Intifada ... S'inscrire en envoyant un message à : assawra-subscribe@yahoogroupes.fr |
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"Les emmurés- la société israélienne dans l'impasse" par Sylvain Cypel (Rédacteur en chef du Monde) Sylvain Cypel, né en France, a vécu 12 ans dans sa jeunesse en Israël et a effectué et continue d'effectuer de nombreux reportages dans la région. La société palestinienne est sortie exsangue de 4 années d'Intifada, après une répression sans précédent depuis l'occupation israélienne des territoires palestiniens, en 1967. Mais la société israélienne est, elle aussi, épuisée et désorientée. Même si la violence a reculé d'un cran, rien n'est réglé des problèmes de fond de la relation israélo-palestinienne et, cela même après le désengagement de Gaza. L'ouvrage (440 pages) que Sylvain Cypel a publié aux éditions La Découverte en 2005 est une plongée dans la société israélienne, qui combine analyses, entretiens et témoignages personnels, étude du passé et lecture du présent. Sylvain Cypel offre ainsi un portrait lucide et saisissant des Israéliens, dont on ne peut pas parler sans évoquer leur "autre": les Palestiniens. Peut-on s'attendre à des changements significatifs après les élections palestiniennes du 25 janvier et celles qui doivent se dérouler en Israël le 28 mars? Sylvain Cypel nous en parlera également. |
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Israéliens – Palestiniens, que peut le cinéma ? de Janine Halbreich-Euvrard (Préface de Kenizé Mourad) aux éditions Michalon [320 pages - 22 euros - ISBN : 284186247X] Trois ans après le début de la deuxième Intifada (octobre
2000) Janine Euvrard organisait, dans le cinéma parisien des Trois
Luxembourg, une manifestation en images, avec la diffusion d’une cinquantaine
de films, donnant à voir les deux côtés de la guerre. Il était temps, à
travers le cinéma, de réexaminer le sujet, d’évaluer le chemin parcouru, le
présent et les perspectives. Janine Halbreich-Euvrard est critique de cinéma. Elle a organisé, en 1975 à Royan, le premier Festival du film du tiers-monde et des minorités. Et en 1976, la toute première rencontre européenne entre cinéastes palestiniens et israéliens. |
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Pour La Palestine
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Chroniques proche-orientales Dalloz / Iris - 18 € Du temps de la guerre froide, le Proche-Orient était une zone de conflit parmi bien d'autres. Importante certes, mais pas capitale. Aujourd'hui, cette région est devenue le point névralgique de la sécurité internationale. Le Proche-Orient est également devenu un enjeu de débat en France, prenant parfois une importance plus dramatique que les clivages politiques habituels. Passion, manipulation, désinformation, mais aussi analyse, réflexion stratégique et intellectuelle s'entremêlent. "J'ai pris le risque de réunir dans cet ouvrage les différents articles publiés sur ce sujet depuis 2001. Je ne prétends ni à la vérité ni à l'objectivité, mais à la sincérité. Au lecteur de juger si ces analyses sont ou non pertinentes et si elles ont résisté à la critique des évolutions ultérieures." Pascal Boniface est directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS). Membre du Comité consultatif du désarmement auprès du Secrétaire général de l'ONU, il a écrit et dirigé une trentaine d'ouvrages sur des questions géopolitiques et de relations internationales. EN VENTE EN LIBRAIRIE |
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par
Sylvain Cypel Cet ouvrage constitue
une plongée magistrale dans la société israélienne même si 2 chapitres sont
réservés à sa sœur palestinienne. L’auteur met à jour avec
beaucoup de finesse les représentations mentales d’une société en crise et
profondément divisée, engagée dans une impasse avec la «barrière de
sécurité ». Pourquoi les Israéliens en
sont-ils venus à emmurer physiquement les Palestiniens et à s’emmurer
mentalement dans une impasse politique légitimant l’oppression quotidienne de
tout un peuple ? L’occultation mentale de
cette réalité que constitue l’occupation afin de préserver son image de soi
nécessite un retour sur le passé . Cypel étudie d’abord
quelques mythologies comme « David et Goliath » , « la pureté
des armes »( nous avons l’armée la plus morale du monde) ….et leurs
conséquences : l’autojustification systématique. Dans une seconde partie,
l’auteur analyse les effets de la victoire de 1967 dont l’installation dans
la toute-puissance, puis détaille les accords d’Oslo, les pourparlers de Taba
( l’avancée la plus importante jamais réalisée dans la reconnaissance par
Israel de ses responsabilités) et enfin le « pacte »de
Genève ». Concernant la société
palestinienne, on apprend comment Israel installe son système de corruption
dans les Territoires où il trouve des corrompus et des cadres peu sensibles
aux droits de l’Homme qui sauront organiser la répression qu’il exige contre
les démocrates Palestiniens.. De la conclusion, émergent
quelques lignes directrices : - Israël doit d’abord constater qu’il peut lâcher les Territoires sans aucune conséquence
existentielle. - Il devra admettre qu’il a contribué à créer un peuple de
réfugiés. - Si un Etat palestinien viable voit le jour, il faudra
garantir sa nature démocratique. - Israël devra tourner la page de l’ethnicisme en
respectant comme citoyens égaux sur
tous les plans sa propre minorité nationale. Un livre passionnant …. pour 23 euros !!!
Bernard Aubin |
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Gaza, la vie en cage Ce reportage réalisé en 2004 sur la tragédie de la bande de Gaza répond à une question simple et toujours oubliée : comment peut-on vivre au quotidien dans un territoire minuscule, surpeuplé et en proie à la guerre ? Fruit de plusieurs séjours prolongés, tant du côté palestinien que de celui des colons israéliens, ce récit et ces photographies jettent un éclairage totalement neuf sur cette "prison à ciel ouvert". A travers portraits et témoignages, on découvre un lieu vibrant d'animation où chacun cherche avec ténacité à vivre normalement. Hervé Kempf est journaliste au Monde et auteur de plusieurs ouvrages, dont La Guerre secrète des OGM, publié au Seuil, a connu un grand retentissement. Jérôme Equer, photographe et réalisateur, a été plusieurs fois primé, en France comme à l'étranger. L'amitié et une commune curiosité ont réuni les auteurs pour savoir, comprendre et témoigner de ce qui se passe vraiment, au jour le jour, dans la bande de Gaza. Le livre comporte de nombreuses photos prises par Jérôme Equer. |
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VERS LA 4e GUERRE
MONDIALE ? Parution le 7 avril 2005. 17 € La guerre contre le terrorisme, aux dimensions planétaires, est de plus en plus souvent présentée comme la 4ème Guerre mondiale. En effet, face à ce défi majeur, le monde occidental est appelé, comme il le fut pendant la 3ème Guerre mondiale, la guerre froide, à former un bloc sous leadership américain. La condamnation du terrorisme ne doit cependant pas interdire toute réflexion. Certaines questions doivent être posées, en toute liberté. L'actuelle politique des États-Unis ne nourrit-elle pas autant le terrorisme qu'elle le combat ? N'est-on pas précisément, au Proche-Orient, en Irak et ailleurs, en train de créer les conditions d'un choc des civilisations qu'on affirme refuser ? A cet égard, le conflit israélo-palestinien, autrefois marginal, est devenu un enjeu majeur qui dépasse largement le cadre régional. L'avenir de la sécurité internationale se joue dans cette zone devenue l'épicentre d'un éventuel choc des civilisations. Or celui-ci n'est pas inéluctable. Il est encore temps, si l'on y met suffisamment de bonne volonté politique, d'arrêter l'engrenage infernal qui menace de conduire le monde à la ruine. Pascal BONIFACE est directeur de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS). Auteur d'une quarantaine d'ouvrages sur les questions géopolitiques, il enseigne à l'Institut d'Études Européennes de l'Université Paris VIII. Il est membre du Comité consultatif sur le désarmement auprès du Secrétaire général de l'ONU. EN VENTE EN LIBRAIRIE |
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Palestine : mémoires et perspectives Bichara Khader (coord.) * Bichara Khader, professeur et directeur du Centre d'études et
de recherches sur le monde arabe contemporain (Cermac), Département des
sciences de la population et du développement, Université catholique de
Louvain-la-Neuve. L'histoire contemporaine des Palestiniens s'apparente à un long
fleuve tumultueux et à une accumulation de déchirures. L'État d'Israël s'est
construit au détriment d'un peuple jeté sur les routes de l'exil ou
victime de l'occupation. Pourtant - et c'est sans doute l'une des surprises
de l'histoire - les Palestiniens, que les dirigeants sionistes se sont
échinés à effacer de leur champ de vision, en gommant leur mémoire ou en
les noyant dans « l'océan arabe », apparaissent plus visibles que
jamais, d'abord dans la figure du « réfugié-résistant »,
ensuite dans celle de l'« occupé » qui se soulève. Cette
sortie de l'invisibilité permet de déterrer la mémoire palestinienne des
gravats de l'histoire officielle des vainqueurs. Les conditions de vie
actuelles de la population palestinienne plaident d'elles-mêmes pour une
issue urgente et juste au conflit, qui ne pourra pas se résoudre par la
formule explosive du « eux ou nous ». Une autre démarche morale
s'impose, une démarche visant à surmonter les douleurs du passé et du
présent, pour écrire les pages d'un futur partagé, susceptible de mettre fin
à l'occupation et à l'exil |
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Moustapha
Barghouti UNE OPPOSITION DÉMOCRATIQUE EN PALESTINE |
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Revue d'études palestiniennes SOMMAIRE : - YASSER ARAFAT : 37 pages de témoignages de Saeb Ereqat, Ilan Halevi, Mamdouh Nofal, René Backman, Sami Musallem, Uri Avnery, Kenneth Brown et José Maria Ridao qui dressent des portraits du président palestinien. Ils l'ont connu, côtoyé, accompagné, travaillé avec lui... - Terre de feu (pièce de théâtre) par Jean-Claude Pons - Géopolitique de Ramallah par Tareq Arar - La prison d'Abû Ghraib : - Derrida ou la sur-vie. La traduction originaire par Kadhim Jihad - Maxime Rodinson et les Arabes par Hassan Chami - Le souffle sinistre de la mort par Rudolf El-Kareh - L'observatoire de la colonisation - Chronologie du 1er juin au 31 août 2004 réalisée par Rachid Akel |
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Guide des égarés Résumé Soit l'aventure d'un jeune Israélien envoyé au
front en 1973, à la veille de la guerre du Kippour, et qui joue les
tire-au-flanc avec une telle maladresse qu'il finit bientôt dans la peau d'un
héros national... L'histoire ne s'arrête pas là, car la grande affaire de ce
nouveau Candide, on le devine très vite, n'est pas la guerre mais la baise.
On apprendra ainsi, à le suivre au fil des années dans ses tribulations, quel
plaisir un Juif digne de ce nom peut éprouver à quitter son pays pour
s'installer en Allemagne et goûter sans remords à la blondeur aryenne ; quels
avantages représente, à l'époque du tout-virtuel, l'amitié voluptueuse d'une
poupée gonflable ; quel danger enfin menace notre société avancée (cette fois
nous sommes en plein XXIe siècle : Israël n'existe plus, les Palestiniens ont
gagné) où perdurent contre toute raison les valeurs démodées de l'érotisme
direct... quand tout conspire à faire de notre aimable planète un gigantesque
peep-show... Obsessions cochonnes ou macabres, inconvenance tous azimuts : la
critique anglo-saxonne n'a pas hésité à voir dans ce Guide des égarés (au
titre quasi blasphématoire) un nouveau Portnoy. |
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En finir avec le sionisme
Jean Baumgarten avait dix ans en 1942. Il a vécu l'occupation nazie et s'en
est tiré grâce au courage d'un certain nombre de Frabçais et à la chance... A
Grenoble occupée par les troupes italiennes où il est allé en septembre 1942,
il avait adhéré aux... Eclaireurs Israélites de France ! Après la libération,
il a adhéré à la 4ème Internationale à seize ans, en 1948. Il faisait
partie du Mouvement Laïque des Auberges de la Jeunesse et il participera dès
1949 aux représentations du groupe "Spartacus", où il demeurera
jusqu'en 1952. Il adhèrera à la Nouvelle Gauche en 1956 et se battit contre
la guerre d'Algérie. Au début des années soixante, il participera à à la
création du PSU et fit parti, avec et contre Michel Rocard, du bureau fédéral
de la région parisienne, qu'il quittera en 1976. Il rejoint les Verts de 1995
à 2000, avant d'adhérer, depuis, à la LCR. La boucle militante amorcée en
1948 est terminée ! Auteur, compositeur et interprète il a publié plusieurs
livres dont : "Raison et déraison du commerce" aux éditions
Delachaux et Niestlé en 1989, "Allergie française" aux éditions
L'Harmattan en 2001 et en 2004, une opérette satyrico-tragique intitulée
"Mais où est donc passé Ben Laden diffusé par la Librairie La Brèche -
27, rue Taine - 75012 Paris. Vous pouvez vous procurer ce livre, franco de port, en envoyant
un chèque de 10 euros, directement auprès de Jean Baumgarten - BP 17 - 84220
Goult] |
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Souvenirs de Jérusalem Par petites touches, Sirine
Husseini Shahid nous brosse le portrait d'une famille palestinienne, la
sienne, installée à Jérusalem et contrainte en 1936 de prendre la route de
l'exil pour se réfugier à Beyrouth. |
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carnets de Jean-Paul Mari et Yann Le Bechec aux éditions Jalan publications Mélange de
textes, photos, et dessins, ce carnet de voyage est la rencontre d’un grand
reporter qui sillonne la région depuis 20 ans et d’un dessinateur qui la
découvre pour la 1ère fois au printemps 2004. |
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Torture blanche Torture blanche
est le récit de la 41ème mission civile (C.C.I.P.P.P) en
Palestine-Israël en |
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Quand on a peur, on perd
la vue Cet ouvrage reprend les principaux textes de la rubrique "Histoire Courte..." publiés sur "Assawra", liste de diffusion rattachée au site Internet Al-Oufok ( www.aloufok.net ) Il n'a pas été sans mal de trouver un éditeur qui accepte de publier ces fresques de la vie quotidienne en Palestine sous occupation israélienne. Celles et ceux qui ont emprunté ce chemin de la création savent combien sont importantes les embûches, dès lors qu'il s'agit de dénoncer l'occupation d'un peuple et de sa terre nourricière. Bien heureusement, il existe encore quelques aventuriers de l'édition grâce à qui des espaces de liberté subsistent. Des oasis de fraîcheur dans ce désert aride de la pensée unique et de l'idéologie dominante. L'auteur est nouveau. Le sujet ne relève pas du "politiquement correct". Le texte est aiguisé. Le style est incisif ... d'une sensibilité à fleur de peau. Tous les ingrédients pour soutenir, par la lettre, cette juste cause de ce valeureux peuple résistant. Des histoires, des fictions... mais si proches des réalités, à vous couper le souffle... Un immense miroir qui vous renvoie, à travers chaque ligne, la vérité insoutenable, sauf dans les égouts de l'Histoire. C'est en cela que l'universel se retrouve à travers ces enfants à mains nues qui lancent des pierres sur des soldats qui les tuent avec des balles réelles. On pourrait se demander "Qui du soldat ou de l'enfant a peur de l'autre ?". Il est en tout cas certain que l'enfant n'a jamais perdu de vue le soldat ! Résistance oblige. Pour
imprimer le bon de commande : http://www.aloufok.net/IMG/pdf/bon.pdf
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"Si
vous détruisez nos maisons, C'est avec grand plaisir que je peux vous
annoncer la parution de mon livre: J'espère pouvoir compter sur votre soutien dans ce témoignage. Loin des images sensationnelles des médias, il permet de prendre connaissance d'une foule de détails qui transforment la vie des familles palestiniennes en un véritable enfer. Un DVD accompagne le livre et donne une idée de ce que les Missions civiles découvrent sur place, ainsi de ce qu'elles peuvent faire... D.V. |
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La Porte
du soleil C’est
LE roman de l’exode palestinien par excellence. Avant la parution de cette
immense fresque, de nombreux auteurs avaient évoqué les mêmes thèmes à
l’occasion de nouvelles, de récit ou de courts romans, mais c’est la première
fois que nous avons entre les mains un roman d’une telle ampleur qui propose
une vision à la fois lucide, originale et humaine des drames vécus par les
petites gens de Palestine. Son ouvrage est à la fois tranche d’Histoire et
œuvre de fiction. Pour relater cette saga du
peuple palestinien qui vit l’exode depuis 1948, année de la création de
l’Etat d’Israël et qui a survécu tant bien que mal dans les territoires
occupés, dans les camps de réfugiés des pays arabes voisins ou disséminé aux
quatre coins du monde, Élias Khoury a entrepris de « rassembler toutes
les histoires des habitants d’un village afin qu’elles restent vivantes dans
nos mémoires », comme il le dit dans une discrète mise en abyme de son
roman. Pendant des années, il a patiemment recueilli les récits et rassemblé
les bribes de souvenirs des dizaines d’hommes et de femmes qui, chassés de
leurs villages en Galilée et ayant échoué dans les camps libanais, continuent
néanmoins à garder précieusement les clés de leurs anciennes maisons en
Palestine. Le roman foisonne en
personnages authentiques qui ont vécu l’exode, des dizaines de gens dont les
destinées tragiques ont traversé l’Histoire de la Palestine pour n’évoquer
ici que les plus importants. Il y a d’abord Younès, le combattant palestinien
mythique aux multiples surnoms, qui se meurt à l’hôpital. Sa femme Nahîla,
fascinante égérie aux multiples facettes qui continue à vivre avec leurs
nombreux enfants dans un village en Israël. Son père, le cheikh soufi,
aveugle. Mais il y a surtout le « docteur » Khalil, le narrateur,
l’anti-héros qui se terre à l’hôpital pour des raisons obscures. Sa
maîtresse, Shams, pitoyable victime devenue passionaria, morte assassinée.
Chahina, sa grand-mère qui l’avait recueilli tout jeune encore après avoir
été abandonné par sa mère, Najwa. Aziz Ayoub, son oncle, le fou de Dieu qui
devient un saint. Oum Hassan, la sage-femme visionnaire. Adnân le militant
qui, ayant perdu la raison, est achevé comme on achève les chevaux malades.
Catherine, l’actrice française qui cherche ses origines. Sélim, le
bonimenteur qui survit en vendant l’élixir de jouvence. Jamal, « Le
Lybien », qui est né de parents juifs et arabes à la fois. Abu-Kamal, le
vendeur de journaux qui a été rejeté à la rue par ses deux femmes. Zeinab,
l’infirmière boiteuse qui rêve de partir en Allemagne. Et tant d’autres
personnages dont les récits viennent se tisser dans la trame de l’histoire de
Younès et de Khalil pour former une véritable épopée. A l’instar de Shéhérazade
qui raconte des histoires pour sauvegarder sa vie, le narrateur tente par
tous les moyens de maintenir en vie son père spirituel, héros de la
résistance palestinienne, qui se trouve dans le coma dans un hôpital presque
désaffecté du camp palestinien à Beyrouth. Il croit le ramener à la vie en
lui racontant les événements de la guerre civile libanaise qui vient de
s’achever, en lui rappelant les souvenirs de sa propre vie et ceux d’un vaste
éventail de gens, pittoresques ou poignants – mais toujours attachants – qui
vivaient au camp de Chatila avant son démantèlement. En même temps, il
cherche à élucider quelques-uns des mystères qui ont enveloppé la vie
amoureuse de ce personnage presque mythique. Dans ce récit labyrinthique, l’espace et le temps sont entièrement éclatés. A aucun moment, une histoire ou un événement n’est relaté linéairement. Presque à la manière proustienne, le roman se construit progressivement sous nos yeux grâce à la technique du retour en arrière et de la projection, comme si l’auteur tissait son ouvrage par petits motifs, patiemment mais inlassablement. Le lecteur, qui accompagne le narrateur dans sa quête de vérité, tente d’élucider en même temps que lui cet enchevêtrement d’histoires et se pose constamment des questions sur des évènements historiques qui ont été longtemps maintenus dans l’ombre. * Professeur d’université, traductrice
du roman. |
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Côte à
côte ou face à face Ce beau livre est un acte de mémoire photographique sur l'un des foyers
conflictuels les plus tenaces de l'histoire contemporaine. En 72 photos, cet
ouvrage qui accompagne l'exposition du même nom au Musée international de la
Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Genève (du 16 septembre 2003 au 25
janvier 2004) évoque la vie des gens au jour le jour en Israël et dans les
territoires palestiniens de 1949 à 2003. On y croise des visages de femmes
inquiètes, des vieillards graves et des jeunes gens dans l'attente. On y
découvre des lieux d'habitation, des lieux de travail, de passage ou
d'errance. On y voit aussi l'engagement du Comité International de la
Croix-Rouge et de ses partenaires locaux du Croissant-Rouge palestinien et du
Magen David Adom israélien. En déroulant ainsi le fil du temps, Jean Mohr
fait entendre à sa manière subtile l'écho des turbulences parfois interrompu
par un murmure d'espoir. |
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Lettre à Menétrey Michel Bühler est l'un des chanteurs suisses les plus
connus. Auteur de près de deux cent chansons, il a également publié trois
romans, un récit, et de nombreuses pièces de théâtre. Michel Bühler, qui
demeure l'un des rares auteurs romands à rendre compte des problèmes
politiques et sociaux de son pays, n'hésite pas à prendre part à des actions
de solidarité et de défense des opprimés. Michel Bühler est du pays; il a vu le monde, rencontré des hommes justes et bons, il en a vu de moins justes et de moins bons. Et il le dit, et il dérange. Il a choisi de dire sa vérité. Et, forcément, de passer pour un gêneur. Il a cinquante ans passés, Michel Bühler, dont trente, quarante peut-être, à s’user la voix pour quelques-uns, pour ceux qui savent encore écouter, rire, boire et chanter. François disait que «cinquante ans de vie, c’est cinquante ans d’espoir». |
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Le cri des oliviers Une Palestinienne en lutte pour la paix Née en 1948 dans un petit village près de Ramallah au sein d'une famille
patriarcale, Sumaya Fahrat-Naser refuse de se marier à 14
ans, comme le veut la tradition. Elle décide de partir terminer sa scolarité
en Allemagne et y poursuit ses études. Confrontée à l'histoire germano-juive,
elle prend conscience de l'antisémitisme et des victimes de l'holocauste.
Cela déclenche un vrai processus d'identification qui va lui permettre de
comprendre différemment sa propre situation. De retour dans ce qui est devenu
les Territoires occupés, l'auteure enseigne à l'université de Bir Zeit, et
s'engage alors dans un travail pour la paix avec les femmes. |
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Au nom de la Torah L'association des juifs avec l'État d'Israël est facile, presque
automatique. «L'État juif» et «l'État hébreu» sont devenus des termes
courants. Pourtant, parmi les partisans inconditionnels d'Israël, il y a
moins de juifs que de chrétiens. Le présent ouvrage explique ce paradoxe
apparent et met en évidence l'opposition au sionisme articulée au nom de la
tradition juive. Cette opposition mine la légitimité proprement juive de
l'État d'Israël et représente, selon un expert israélien, «une menace plus
fondamentale que l'hostilité arabe et palestinienne». Les racines de
l'opposition juive à l'existence même de l'État d'Israël est un phénomène
souvent occulté, voire même censuré et provoque autant de colère que de
curiosité. |
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Par Mathieu Bouchard
L’Harmattan, Paris, 2003 - 190 pages,
16 euros. Au
centre du déni, la question des réfugiés :
3 737 494 personnes sont enregistrées officiellement par les
Nations unies en juin 2000. On ne trouve nulle part ailleurs une telle
quantité de population lésée de son propre territoire. Pour
l’auteur, par sa situation géographique, son contexte historique et ses
aspects géopolitiques, le conflit israélo-palestinien ne peut se cantonner
dans le seul jeu du rapport de forces régional, mais s’insère dans les
schémas complexes des relations internationales et des intérêts des grandes
puissances. Le
propos est ici de montrer que l’historiographie est un enjeu considérable du
conflit et d’analyser les liens entre historiographie et contexte politique. Marina
Da Silva, Le Monde-Diplomatique édition de janvier 2004 |
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18 poèmes Palestinienne, Rana El-Khatib est un auteur qui vit à Phoenix, en Arizona.
Elle a écrit un recueil de poésie politique : intitulé "Branded.
The Poetry of a So-called “Terrorist”, disponible sur Amazon.com. Une partie
des ventes de son recueil va à l’organisation à but non lucratif
"Palestine Children’s Relief Fund" (PCRF). Cette édition française
d’une partie du travail poétique (18 poèmes) de Rana el-Khatib a été
traduit de l'anglais par Gérard Jugant et vient de sortir. |
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Être jeune en Palestine Qu'est-ce qu'être jeune, aujourd'hui, lorsqu'on vit dans les territoires
qui relèvent de l'Autorité palestinienne ? En 1987, la première Intifada
mobilisait massivement les jeunes Palestiniens, convaincus que leur lutte
conduirait à l'instauration d'un état palestinien. En 1993, les accords
d'Oslo semblaient s'approcher de cet objectif. Depuis, l'espoir a cédé la
place au désespoir, et celui-ci est au cœur de la seconde Intifada, lancée en
2000. Si la plupart d'entre eux maintiennent cet objectif politique national,
tous développent un pessimisme absolu quant aux chances de sa réalisation. La
vie quotidienne de ces jeunes est extrêmement dégradée, et comporte bien d'autres
préoccupations que celles directement politiques et géopolitiques études,
travail, religion, relations familiales, amoureuses, etc. Lors de la première
Intifada, vie privée et vie publique centrée sur l'objectif national se
combinaient aisément, et le militantisme apparaissait comme un moyen
d'améliorer la situation dans tous les domaines de l'existence. Désormais
cette articulation n'est plus possible. L'engagement est devenu, tout à la
fois, nécessaire et sans espoir. Pénélope Larzillière mène depuis de
nombreuses années des enquêtes de terrain dans les territoires palestiniens.
Elle brosse ici le portrait étonnant d'une jeunesse dont l'expérience
quotidienne est surdéterminée par l'évolution de la scène politique, mais ne
s'y réduit pas. Pour la première fois, le regard porté sur l'Intifada mène
bien au-delà de ses seules dimensions politiques ou diplomatiques. Il en
dévoile les limites, les tensions internes, mais aussi les ressorts les plus
cachés. |
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LES CHAMPS DU SILENCE Ce sont les poèmes d'un jeune palestinien. Au-delà des mots, des rimes, il
faut mesurer les silences et les non-dits. C'est le récit de tant de
souffrances et pourtant bel et bien une ode à la vie, qui mêle le
particularisme d'une cause à l'universalité des sentiments. Les hommes,
partout différents, par leur couleur, par leur religion, par leurs idées,
leurs amours, se ressemblent par leurs passions. Ce recueil est aussi disponible auprès de l'auteur : leschampsdusilence@yahoo.fr |
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Les Secrets de la guerre du Liban - Jamais
un récit aussi documenté et détaillé n'avait pu être effectué des 722 jours
tragiques qui vont de la conquête du pouvoir par Bachir Gémayel à l'invasion
israélienne, à la mort du jeune président et aux massacres de Sabra et
Chatila. Après avoir, dans le sang, éliminé ses rivaux, Bachir Gémayel, fils
cadet de l'une des trois grandes familles maronites libanaises, prend la tête
de la milice chrétienne et s'impose, par la crainte, aux partis conservateurs
chrétiens. Grâce à l'aide politique d'Israël, à l'action du Mossad et de
Tsahal qui forment ses hommes, il consolide sa puissance militaire, laisse
entrevoir la paix et passe des accords avec l'État hébreu. Reconnu comme
interlocuteur par Washington, il ouvre le dialogue avec les pays arabes et
passe une alliance politique et militaire avec Ariel Sharon et Raphaël Eytan
pour chasser les Palestiniens du Liban. Élu président de la République
libanaise, il sera assassiné trois semaines plus tard. Grâce à un accès
exceptionnel à des archives inédites des parties en présence, Alain Ménargues
raconte l'envers du décor. |
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Israël-Palestine, une passion française - Depuis 1967, le conflit israélo-palestinien a souvent été un facteur de tension au sein de la société française. Racisme, antisémitisme, affrontements communautaires se nourrissent de l’interminable crise du Proche-Orient. Pour quelles raisons particulières la France est-elle plus sensible qu’aucun autre pays occidental aux échos d’un conflit lointain et localisé ? Dans ce livre informé, Denis Sieffert s’efforce de remettre en perspective les relations tumultueuses entre la France et Israël. Plus qu’une simple affaire de politique étrangère, le Proche-Orient agit comme un miroir pour la société française et les communautés qui l’habitent. C’est pourquoi toute prise de position prend un caractère passionnel. Depuis le parrainage d’Israël par la IVe République jusqu’au caillassage du Premier ministre Lionel Jospin à l’université de Bir Zeit, en passant par la fameuse déclaration du général de Gaulle en 1967 à propos du peuple juif « sûr de lui-même et dominateur », et le « sauvetage » de Yasser Arafat par François Mitterrand en 1982, les débats et polémiques ont souvent divisé l’opinion française et ses responsables politiques. Denis Sieffert explore ici le rôle du passé colonial français toujours douloureux, la relation difficile entre le sionisme et la République et, plus largement, le problème que soulèvent les doubles allégeances. Il rappelle les liens que les grandes familles politiques conservent, plus d’un demi-siècle après la naissance d’Israël, avec les protagonistes du conflit. Il montre en particulier que les socialistes, comme leurs ancêtres de la SFIO, restent souvent très liés à Israël, alors que les communistes, l’extrême gauche, les Verts et les altermondialistes sont, eux, engagés dans le soutien des Palestiniens. Denis Sieffert est journaliste, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Politis. Il a publié en 2002, avec la photographe Joss Dray, "La guerre israélienne de l'information" aux éditions La Découverte. |
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L’Empire aveuglé - Les Etats-Unis et le Moyen-Orient “Ce que l’Amérique refuse de voir distinctement, elle ne peut guère y remédier.” Cette formule d’Edward Said, à qui ce livre est dédié, dit très clairement le sens de cet essai : l’Empire aveuglé. Rashid Khalidi, un des meilleurs connaisseurs de la politique américaine au Moyen-Orient, nous permet de comprendre pourquoi un tel chaos. - Extrait (Chapitre : 1 - Page : 29) : Durant la
période d'escalade politique, interminable en apparence, qui s'est achevée
par le déclenchement de la seconde guerre des Etats-Unis en Irak en douze
ans, de nombreuses raisons, pour certaines contradictoires, ont été invoquées
pour soutenir une entreprise qui était une orientation nouvelle pour
l'Amérique, de l'aveu même de ses partisans. Peut-être désirait-on
explicitement une guerre choisie, une guerre facultative, ou , selon les mots
préférés du Pentagone et du président George W. Bush, une guerre préventive. |
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Le mur de Sharon
De
70 à 100 mètres de large, avec fossés et barbelés, un mur de béton de 8
mètres de haut équipé de caméras et de mitrailleuses télécommandées, le tout
sur 700 km : la « barrière de sécurité » érigée par Tsahal « pour stopper
l’infiltration des kamikazes palestiniens » se met petit à petit en place,
sous l’œil bienveillant des États-Unis. |
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FIGURES DU
PALESTINIEN NRF ESSAIS . 304
pages - 19,50 €
Peuple expulsé de sa terre en 1948, les Palestiniens, sans
jamais oublier ou négliger leur histoire, se définissaient d'abord par leur
géographie si particulière, celle de la Terre sainte. Trois figures retracent
leur identité de devenir. Gens de la Terre sainte : du temps de l'Empire ottoman,
les Palestiniens, plus encore qu'Arabes occupés, se définissent par le pays
où coexistent communautés et religions et dont les paysages sont marqués par
les fusions des lieux de culte et de pèlerinages des monothéismes. Arabes de Palestine : du temps du Mandat britannique,
lorsque se bâtit le «Foyer» sioniste qui prétend appuyer ses droits sur une
antériorité des Juifs sur les Arabes, au point que la «montée» vers la
Palestine est un retour et non une venue, les Palestiniens, pris dans la
double tourmente des colonialismes britannique et juif, deviennent, malgré
résistance et révoltes, graduellement des étrangers sur leur propre terre. L'Absent ou le Palestinien invisible : après l'expulsion
de 1948, alors que le nouvel État d'Israël gère les biens des expulsés comme
«biens des absents» et qu'il efface ou modifie méthodiquement, au fil des
années toponymie et topographie, les Palestiniens parqués par villages
entiers dans les camps de réfugiés, cultivent la mémoire des lieux et
nourrissent l'idée du retour. Après des siècles de présence chez lui, le peuple palestinien réclame
un État, puisque la communauté et le droit international ont érigé
l'État-nation en seule forme possible, pour un peuple, de présence libre et souveraine
sur sa terre. FIGURES DU PALESTINIEN. Identité des origines, identité de devenir [2004], 304 pages, 140 x 205 mm. Collection NRF Essais, Gallimard -etu. ISBN 2070759369. Parution : 21/10/04. |
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Chronique d'une terre aliénée Mon deuxième recueil de poésies sur la
Palestine, qui fait suite à ma Chronique de Ramallah et s'intituleChronique
d'une terre aliénée, publié dans la Collection Poètes
des cinq continents est sorti à Paris en juin et vient d'arriver au
Québec. Voici les détails pour vous le procurer :
Éditeur : L'Harmattan, Paris ISBN :
2-7475-6569-6. Il sera incessamment en librairie, mais vous
pouvez d'ores et déjà le commander chez le distributeur Univers au 1
800 859 7474. Pour les personnes hors du Canada, il peut être
notamment acheté dans certaines librairies, à la Fnac et aussi sur Internet
(sites de l'Harmattan et de la Fnac entre autres). "Dans ce monde où l’intox médiatique est
souveraine, le poète a la mission de se lever et de parler, de parler avec
d’autres mots, des mots lourds de leur poids d’humanité. Il entre parfois par
la porte de la futilité, mais va au fond des choses : par-delà la
logique, sa flèche s’enfonce profondément dans le cœur de son lecteur que la
poésie a dépouillé de sa cuirasse." |
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CHECKPOINT Récit traduit de l’arabe (Palestine) par Rachid Akel Actes Sud Checkpoint raconte un pays, la Palestine,
désarticulé par les colonies de peuplement et les routes de contournement et, à présent, par le “mur de
séparation”. Un étrange pays qui ne ressemble à aucun autre, un archipel, où
le seul point de repère incontestable est le barrage militaire, le
checkpoint, qui précisément abolit l’espace et le temps. L’immobilité et
l’attente aiguisent la mémoire qui, à l’image du lieu où elle est enracinée,
vient restituer par bribes des saynètes fragmentées. Alternant épisodes de la vie quotidienne et portraits, souvenirs
de jeunesse et récits absurdes, dialogues et méditations, Azmi Bishara
dénonce avec un humour décapant le sort réservé aux Palestiniens par les
“Maîtres du checkpoint”. Mais il égratigne aussi son propre camp, avec ses
politiciens opportunistes, ses idéologues obtus et tous les autres profiteurs
de “l’industrie de la Cause”. Le récit commence et se termine par une tendre évocation de la
fille du narrateur, Wajd, mot désignant l’une des sept “stations” de l’amour
chez les mystiques musulmans. C’est la douleur d’être séparé de l’aimé même
en sa présence, la douleur du désir, toujours insatisfait, de s’unir à lui. Né en 1956 à Nazareth, Azmi Bishara a obtenu un doctorat en
philosophie à l’université Humboldt de Berlin avant d’enseigner à
l’université de Bir Zeit de Ramallah. Fondateur du Rassemblement national
démocratique, un parti laïque de gauche, il est depuis 1996 député à la
Knesset. Il a publié une dizaine d’ouvrages écrits en arabe et en hébreu. Checkpoint est sa première œuvre littéraire. |
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1. Cour internationale de Justice : un moment
historique, par Rudolf El-Kareh, 2. HOMMAGES À MAXIME RODINSON : • Maxime Rodinson par
lui-même. Les années de formation 1915-1932 (Gérard Khoury) (G. Khoury a eu accès au
manuscrit de l’autobiographie inédite de Rodinson, qui porte sur son enfance
et son adolescence, et en cite de très larges extraits.) • Maxime Rodinson à divers titres
(Ilan Halevi) • L’histoire de l’Islam au
crible de la raison (Maha Baakini Laurens) 3. Louis Massignon et le conflit du Proche-Orient, Une
liturgie pour la paix, par Richard Figuier 4. Retour à Rafah, voyage en terre interdite, par
Jennifer Loewenstein 5. Israël/EU, l’alliance des mythes, par Mathieu
Bouchard 6. Transcendance (poème), par Etel Adnan 7. LETTRES ARABES
Mikhail et le cygne, par Edouard el-Kharrat 8. CHRONIQUES • Chronique d’un naufrage
annoncé, par Ilan Halevi • La quatrième guerre
mondiale a-t-elle commencé, par Rudolf El-Kareh 9. NOTES DE LECTURE • Une occupation civile. La
politique de l’architecture israélienne. Ouvrage collectif sous la
direction de Eyal Weizman et Rafi Segal. Besançon et Paris, Les Editions de
l’imprimeur, 2004. • Alain Ménargues. Les
Secrets de la guerre du Liban. Du coup d’Etat de Bachir Gemayel aux massacres
des camps palestiniens. Paris, Albin Michel, 2004. • Zbigniew Brzezinski. Le
Vrai Choix. L’Amérique et le reste du monde. Paris, Odile Jacob, 2004. • Elias Sanbar. Les
Palestiniens. La photographie d’une terre et de son peuple de 1839 à nos
jours. Paris, Hazan, 2004. • Elias Khoury. Yalo.
Roman. Paris, Actes Sud/Sindbad, 2004. • Sherif Hetata. La Nasse.
Roman. Actes Sud, 2003. •Safaa Fathi. Ordalie,
suivi de Terreur. Théâtre. Préface de Jacques Derrida.
Carnières-Morlanwelz (Belgique), Lansman Editeur. 10. L’OBSERVATOIRE DE LA COLONISATION 11. CHRONOLOGIE, 1er mars-31 mai 2004,
par Rachid Akel Pour vous abonner à la Revue
d'études palestiniennes, contacter : Revue d'études palestiniennes, Les Éditions de Minuit 7, rue Bernard-Palissy – 75006,
Paris, France Internet : http://www.leseditionsdeminuit.fr/abo-rep.htm Email : rep@palestine-studies.org Fax : +33144393923 Tél. : +33144393927 N’oubliez pas de visiter le
site : http://palestine-studies.org/ |
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Correspondante à Ramallah Amira Hass, fille de rescapés des camps nazis, est la seule journaliste
israélienne qui rende compte de ce qui se passe dans les territoires occupés
en s'y immergeant totalement. Des cinq ans qu'elle a passés à Gaza, elle a
tiré un premier livre, "Boire la mer à Gaza". Elle réside depuis
1997 à |
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Bienvenue en Palestine : Journaliste et écrivain, Anne Brunswic s'est
installée à Ramallah quatre mois durant (de septembre 2003 à janvier 2004)
pour conduire un projet d'écriture. Sans préjugé, assumant sa propre position
de femme, juive, laïque, intellectuelle, de gauche, elle est venue rencontrer
les Palestiniens. Avec l'espoir de mieux comprendre leur regard sur le monde,
leur expérience de la vie, leurs espoirs, leurs attentes et leurs
contradictions. Avec l'ambition de dépasser les stéréotypes négatifs qui
défigurent leur réalité et leur combat. |
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Revue d’études palestiniennes n° 91 Nadim N. Rouhana et Nimer Sultany Ehoud Barak Ilan Halevi Pierrette Bras Nathalie Bontemps Pierre Grouix LETTRES ARABES CHRONIQUES NOTES DE LECTURE L’observatoire de la colonisation Chronologie Pour vous abonner à la Revue
d'études palestiniennes, contacter : |
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Palestiniens : images d'une terre et La Palestine, la Terre Sainte, est sans contexte l'un des
espaces les plus photographiés au monde. Cette caractéristique ne découle
néanmoins pas des seules dimensions symbolique, religieuse ou historique de
cette terre où les premiers photographes recherchaient l'univers de la Bible.
Elle a résulté aussi du fait qu'un conflit centenaire, s'y déroule encore qui
relève tant du symbole que de la géostratégie, de la coexistence entre les
monothéismes que des intérêts des grandes puissances, de la « Question juive
» que du droit à l'autodétermination du peuple de Palestine. Bref cette terre
possède une pesanteur, une résonance, infiniment plus grandes que sa taille
et c'est à ce titre que cet ouvrage ambitionne de "donner à voir"
les diverses phases de cette histoire-là. Parmi les photographes dont les
travaux seront reproduits dans l'ouvrage, citons pour la partie allant de
1839 à 1914 : Anderson, Bain, Beato, Bedford, Bergheim, Bonfils, Bowman,
Bridges, De Clercq, Dumas, Fiorillo, Franklin, DE Prangey, Mason Good, Goupil
Fesquet, Graham, Hammersschmidt, Halladjian, Keith, Kitchener, Krokorain,
Lallemand, Lorent, MacDonald, Mateson, Matson, Ostheim, Phillips, Pierotti,
Raad, Robertson, Saboungi, Sarrafian, Savides, Thevoz, Thomson, [Underwood
& Underwood], Vester, Vignes, Wilson, Garabedian, Zangaki. Aux travaux de
ces artistes viendront s'ajouter ceux des photographes contemporains ainsi
que de très nombreux anonymes dont les travaux ont été reproduits dans la
presse locale ou dans des ouvrages de l'entre deux-guerres et qui sont à ce
jour quasiment inconnues du public non spécialisé. En outre de nombreux fonds
institutionnels (Institut d'études palestiniennes, Fondation arabe pour
l'image, UNRWA, pour ne citer que les collections les plus importantes) ainsi
que des collections particulières telles la prestigieuse collection de Badr
El-Hajj à Londres, ou celle de l'auteur, seront également exploités. |
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Une enfance à Gaza d'Arlette Khoury-Tadié éditions Maisonneuve & Larose, 275 p. 15 € "Une petite fille, née pendant la
seconde Guerre mondiale, a traversé, à Gaza, en Palestine, les guerres de 1948
et 1956 : elle les a observées et ressenties. C'est ce que raconte ce livre. |
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Arafat l'irréductible Éd. Fayard, 2004, 520 p. Né en 1929 et élevé au Caire, Yasser Arafat est
devenu président de l'OLP en 1969. Sa vie, qui s'est partagée entre l'Égypte,
la Tunisie, le Liban et la Palestine, a été presque entièrement consacrée à
la quête d'autodétermination de son peuple, mais aussi à semer ses nombreux
ennemis et à éviter les attentats. |
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Une histoire de l'opposition juive au
sionisme L'auteur est historien à l'Université de Montréal (Québec, Canada). Ses champs de recherche sont l'histoire juive contemporaine et l'histoire des sciences. Outre son cursus universitaire, il a étudié le judaïsme auprès de plusieurs rabbins au Canada, en France et en Israël. Il est souvent invité par les médias internationaux pour commenter la situation dans le monde juif et en Israël. |
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96 pages - 21 x 21 cm – Broché Editions Liana Levi 10 €
Comment ont-ils travaillé ? L'initiative du projet Et maintenant… L'édition française |
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Le
cyclamen Ce texte raconte l'histoire d'Omar et des habitants de Jayyous qui, avec l'édification du mur, ne peuvent plus travailler les terres qui leur appartiennent. Un exemple parmi tant d'autres en Palestine, une histoire vraie. Dominique BREUIL et Jean-Jacques ARCONDEGUY viennent d'éditer un petit livre racontant la vie d'un paysan palestinien habitant le village de Jayyous dont le mur confisque les terres. Ce petit livre a pour but de faire connaître le problème aux gens qui sont peu ou pas du tout informés. Il est en vente au prix de 2 euros. Les commandes sont à adresser aux "Amis de Jayyous". Les frais d'expédition sont en plus. Les droits d'auteur provenant de la vente de ce livre sont reversés à l'assocation "Les Amis de Jayyous". " Les Amis de Jayyous " Dominique BREUIL Jean-Jacques ARCONDEGUY 15 Rue Charles Fourier 19100 BRIVE Tél. : 05 55 87 76 30 - 06 76 15 66 60 Courriel : domij-jacques@voila.fr |
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Mot de l'éditeur |
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n°41 (Mars 2004) 7 euros ou par abonnement. Sommaire : Pour commander : afps@france-palestine.org
ou Afps 21 ter Rue Voltaire 75011 Paris. |
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Cahiers de
formation de l'Afps Cahier n°1 : Les 15 dates-clefs du conflit israélo-palestinien par Dominique Vidal Cahier n°2 : Palestine : les bases d'une solidarité par Alain Gesh Cahier n°3 : Les États arabes et la question palestinienne par Jérôme Bocquet Cahier n°4 : Le Mandat britannique en Palestine (1920-1948) par Jean-Paul Chagnollaud Cahier n°5 : Le Mouvement national palestinien : 1948 - 1988 par Nadine Picaudou Cahier n°6 : Les Palestiniens d'Israël par Jean-Paul Chagnollaud Cahier n°7 : Les fondements historiques du sionisme politique par Bernard Ravenel Cahier n°8 : Palestine 1948 : l'expulsion par Dominique Vidal Cahier n°9 : Le sionisme en débat par Ilan Halévi Cahier n°10 : Sionisme et religion par Michel Warshawski Le prix de chaque cahier est de 5 euros. |
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"Probablement la plus
belle réalisation de la littérature palestinienne en prose", selon
Mahmoud Darwich, ce récit autobiographique retrace les années que l'auteur a
passées en tant qu'étudiant aux Etats-Unis, et en particulier sa rencontre
avec un soufi d'origine turque, mi-sage mi-fou et clochard à l'occasion, qui
marquera durablement sa vie et sa pensée. Il s'agit d'abord d'un voyage
initiatique, au cours duquel l'auteur nous entraîne dans ses paysages
intérieurs : perte d'évidence, quête perpétuelle du sens et surtout
questionnement sur la folie, thème central du livre. Fin connaisseur du
patrimoine littéraire arabe - et mondial - Hussein al-Barghouti restitue avec
beaucoup de finesse, en alternant description, introspection et méditation,
la tension constante entre ces deux parties constitutives de lui-même:
l'imaginaire populaire palestinien, empreint à la fois d'une |
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" Chronique de la
guerre civile " A l'occasion de la sortie de son livre
" Chronique de la guerre civile " Eric Hazan accorde
un entretien à Télérama. |
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Moi et mon
enfance Le livre
d'enfant palestinien... En décembre 2001, nous avons eu la chance à Gaza de
rencontrer les responsables de l'Institut Tamer qui sans le savoir ont joué
un rôle déterminant dans la création de la collection Transit. |
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En 1947, lorsque les premiers affrontements éclatent en
Israël et les pays voisins, Riki n'a que 10 ans. Il vit à Jérusalem avec sa
famille et assiste, stupéfait, au siège de la ville. |
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Soliman est palestinien et vit en Cisjordanie. Pendant la première Intifada, son grand frère est mort en
martyr. Sept ans plus tard, sol commence un journal auquel il confie ses
questions sur la vie et son quotidien dans les territoires.
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Israéliens ou Palestiniens, itinéraires d'hommes de paix BÂTISSEURS DE PAIX de David Chemla, avec la
collaboration de Muriel Chemla. Critique de Pierre Vidal-Naquet dans LE MONDE DES LIVRES du 15.12.05 Le responsable en France de La Paix Maintenant a rencontré seize personnalités prêtes à se partager un État. Ils sont seize, huit Palestiniens et huit Israéliens, à avoir parlé de paix avec David Chemla, dont nous apprenons qu'il est responsable pour la France du mouvement La Paix maintenant, une paix qui tarde, comme chacun le sait. Certains portent des noms célèbres : ainsi, du côté palestinien, Abdel Kader Al-Husseini ou Sari Nussibeh, et, du côté israélien, l'amiral Ami Ayalon ou l'écrivain David Grossmann. De ce même côté, Amran Mitzna a été le chef du Parti travailliste et candidat premier ministre contre Ariel Sharon. Représentent-ils l'ensemble des deux sociétés ? Assurément non. Parmi ces seize, il n'y a que deux femmes, une dans chaque camp, qui délivrent l'une et l'autre un message essentiel. Du côté juif, le seul séfarade est l'éditeur français David Chemla, originaire de Tunisie. Tous, ou presque tous, ont en commun d'avoir été en phase, parfois directement, avec l'accord de Genève en 2004 ou avec la pétition "La Voix des peuples", dont les initiateurs, présents dans ce volume, sont Ami Ayalon et Sari Nussibeh. La plupart sont partis de positions extrêmement nationalistes ou à tout le moins ardemment patriotiques. PROCESSUS DOULOUREUX Le cursus le plus original est sans doute celui du premier interlocuteur, Nazmi Al-Jubeh, né dans la Vieille Ville de Jérusalem. Il dit non sans humour : "Je suis né dans le quartier juif. L'histoire est pleine de paradoxes, car cette maison était occupée jusqu'en 1947 à la fois par ma famille, qui est musulmane, par une famille arménienne et par une famille juive." Ajoutons que Nazmi Al-Jubeh offre aussi cette particularité d'être passé par le Parti communiste jordanien. Il a fait des études d'archéologie, ce qui est plutôt une spécialité israélienne, mais, fils d'un modeste marchand d'épices, il vient d'un milieu plus populaire que la moyenne des autres protagonistes du livre, qui sont des notables. Tous ont abouti au terme d'un long et parfois douloureux processus à la réflexion suivante : ni les Israéliens ni les Palestiniens ne disparaîtront de cette terre commune. L'Israélien Dror Etkes, qui vient d'une famille religieuse, dit les choses avec toute la netteté désirable : "Avec la poursuite de l'occupation, nous sommes en train de transformer Israël en Etat d'apartheid de jure — nous le sommes déjà de facto." Assurément, on peut rêver d'un Etat binational, mais on ne pourra penser à une telle réalisation que lorsque les Palestiniens auront accédé à l'indépendance étatique. Pas question non plus de dresser un portrait symétrique sur le registre de la puissance : la supériorité israélienne est écrasante. Seule la démographie, y compris dans l'Israël d'avant 1947, et l'environnement sont en faveur des Arabes. Autre dissymétrie : dans leur quasi-totalité, les interlocuteurs palestiniens ont connu la prison. Plusieurs ont été torturés, et je n'écris pas cela sans honte. Tous pourtant veulent la paix et, dans toute la mesure du possible, l'égalité. Sont-ils représentatifs ? Ils ne comptent parmi eux ni membres du Likoud ni adhérents du Hamas. Beaucoup de Palestiniens tiennent Marwan Barghouti, actuellement en prison, comme l'interlocuteur essentiel. Sortira-t-il de cage pour conclure la paix? Il n'est pas interdit de rêver. Pierre Vidal-Naquet |