2.jpgAssociation France Palestine Solidarité Nord - Pas de Calais

 

 

Message « Palestine » - 30 octobre 2026
http://www.nord-palestine.org/2026-10-30MessagePalestine.htm
(ne pas répondre à ce message, mais uniquement à «contact@nord-palestine.org »)

 

 

 

 

Lille le 30 octobre 2026

 

Après 735 + 385 (= 1.120) jours de guerre d’extermination du peuple palestinien par Israël et ses soutiens, on dénombre à Gaza plus de 250.380 martyrs et blessés.

 

A Gaza, les Forces d’Occupation Israéliennes ont assassiné au moins 74.572 citoyens palestiniens. On compte plus de 175.808 blessés, 13.000 personnes disparues et 2.000.000 citoyens déplacés.

Israël a assassiné 1.576 et blessé 5.687 citoyens depuis l’entrée en vigueur du « cessez-le-feu » du 11/10/25, 845 corps ont été retrouvés.

 

En Cisjordanie dont Jérusalem, on dénombre 1.230 martyrs dont 252 enfants, plus de 13.000 blessés, 24.000 personnes arrêtées et 40.000 citoyens déplacés.

 

Israel détient toujours 9.300 prisonniers politiques palestiniens dont 350 enfants, 91 femmes, 3.101 «administratifs »

 

 

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Agence SHMS le 29 octobre 2026

 

ISM le 28 octobre 2026 : Hébron/al-Khalil sous le coup des évacuations, le mouvement va-t-il s’étendre au reste de la Cisjordanie ?

 

 

 

 

 

 

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Gaza en 1940

 

 

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« الحق سلاحي » (La vérité est mon arme.) – par Julia Boutros

 

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Octobre : mois d'action contre l'armement d'Israël >>

Vendredi 6 novembre à 18h, au Centre social Concorde à Lille :

Gala - Rencontre annuelle avec stand AFPS 59/62

Organisé par PalMed

Samedi 7 et dimanche 8 novembre à Montreuil (93) :

Congrès national de l’AFPS

 

 

 

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Contre la barbarie coloniale,

la solidarité est une arme

 

Venez nombreux !

 

 

 

 

 

 

 

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Agence Al-Jazeera le 8 décembre 2023

 

 

 

« Médiacide » à Gaza : Francesca Albanese dénonce la complicité des médias occidentaux

Par Jo Westphal pour l’Agence Média Palestine, le 20 octobre 2026

https://agencemediapalestine.fr/blog/2026/10/20/mediacide-a-gaza-francesca-albanese-denonce-la-complicite-des-medias-occidentaux/

 

 

Un nouveau rapport de la rapporteuse spéciale à l’ONU dénonce une « atteinte à la vérité » intrinsèque à la violence génocidaire perpétrée par Israël à Gaza et en Cisjordanie occupée.

 

La rapporteuse spéciale aux Nations Unies Francesca Albanese présentera lundi prochain devant l’Assemblée générale des Nations Unies son nouveau rapport intitulé « La vérité sous les décombres », qui pointe un ensemble de pratiques israéliennes qui entravent la liberté d’informer et l’accès à la vérité, pratiques qui relèvent selon elle d’un « médiacide ».

Le rapport identifie trois formes d’atteintes : l’élimination délibérée des journalistes palestinien-nes d’une part, dans le but de priver le monde de témoins des crimes israéliens à Gaza, ainsi que « le rôle joué par certains segments des médias israéliens dans la normalisation et la promotion de la haine, l’incitation au génocide et sa négation » d’autre part. En troisième lieu, le rapport pointe « le rôle joué par les médias internationaux influents et les plateformes numériques dans la mise à l’écart des voix palestiniennes et la reproduction des discours israéliens, la normalisation des contre-vérités juridiques, ce qui finit par légitimer les atrocités. » 

Pour Francesca Albanese, ces trois éléments constituent des atteintes à la vérité qui ne seraient pas seulement concomitantes au génocide, mais seraient « intrinsèques à la violence génocidaire qu’elles visent à dissimuler. »

 

Éliminer les témoins

La première partie du rapport d’Albanese compile les crimes israéliens commis directement à l’encontre des journalistes palestinien-nes et de leurs proches.

Près de 300 journalistes assassiné-es à Gaza en trois ans, et plus de 400 autres blessé-es. Au moins 70 d’entre elles et eux portaient des gilets ou casques de presse, ou circulaient à bord de véhicules professionnels clairement identifiables comme tels. Une partie d’entre elles et eux ont été assassiné-es dans des « doubles-frappes ». Le rapport indique une pratique israélienne de ciblage des journalistes telle que des médias comme Reuters ont cessé de communiquer aux autorités israéliennes les positions de leurs correspondant-es (une mesure initialement censée les protéger d’éventuelles attaques, et que l’agence de presse a finalement considérée comme potentiellement dangereuse pour ses employé-es).

Les domiciles et bureaux des journalistes sont si souvent pris pour cible par l’armée israélienne que le rapport relève que les travailleur-euses de la presse peinent à louer des locaux, professionnels ou privés, car les propriétaires craignent qu’ils ne deviennent la cible d’attaques. Les proches des journalistes sont également la cible de menaces et d’attaques répétées de l’armée israélienne, avec plus de 710 d’entre elles et eux assassiné-es depuis octobre 2023.

L’armée israélienne mène en parallèle une campagne de délégitimation de ces travailleurs et travailleuses de la presse, allant selon certaines informations jusqu’à créer une cellule spécialement dédiée chargée d’apporter, après leur mort, la preuve que les journalistes assassiné-es auraient été des « agent-es du Hamas ». Francesca Albanese rappelle que dans le droit international « ni l’affiliation, ni la situation professionnelle, ni les opinions exprimées n’atteignent le seuil de la participation aux hostilités » qui pourrait justifier une attaque à l’encontre d’un-e journaliste. « Israël inverse cette norme, en qualifiant les journalistes de « terroristes » ou d’« agents du Hamas » – souvent à titre posthume et sur la base de preuves non divulguées ou discréditées – afin de légitimer des homicides illicites. » 

« Les attaques militaires contre les journalistes s’accompagnent systématiquement de campagnes de diffamation ayant pour but de les présenter comme des cibles militaires légitimes », dénonce le rapport, qui pointe également des intimidations systématiques et l’emprisonnement de journalistes, avec plus de 100 d’entre elles et eux incarcéré-es depuis 2023, dont 30 sont encore en détention. Le rapport renvoie aux nombreuses autres études qui ont révélé la torture subie par les prisonnier-es palestinien-nes, et souligne que les séquelles des sévices subis en prison constituent un frein à la reprise d’activité des journalistes libéré-es.

 

La presse israélienne fait l’apologie du génocide

La seconde partie du rapport de Francesca Albanese porte sur la campagne d’incitation au génocide menée par Israël, et notamment par l’intermédiaire de ses médias. « Les médias israéliens ne se contentent pas de relayer ou d’amplifier ces discours ; dans de nombreux cas, ils incitent explicitement à la violence, y compris au génocide, contribuant ainsi à la normalisation des atrocités criminelles », affirme l’autrice du rapport. Dans ce qui est décrit comme une campagne visant à « façonner les conditions dans lesquelles la réalité est perçue et comprise », Israël a imposé, tout au long du génocide encore en cours à Gaza, des restrictions drastiques à l’accès aux médias étrangers tout en mobilisant ses propres médias et plateformes numériques pour diffuser un discours haineux, la censure, la désinformation et la négation, « en normalisant la haine anti-palestinienne et, parfois, l’incitation au génocide. » 

Le rapport souligne une censure généralisée des médias en Israël, pratique déjà présente avant octobre 2023 mais qui s’est accélérée, avec 1 635 articles interdits et 6 265 expurgés en 2024, soit 21 interventions par jour. Les médias israéliens indépendants dissidents, accusés de « nuire à la légitimité d’Israël », sont la cible de sanctions. À l’inverse, les médias pro-gouvernementaux bénéficient d’un traitement préférentiel, notamment d’un accès privilégié aux responsables gouvernementaux et aux lieux soumis à des restrictions d’accès. De nombreuses lois encadrent et poussent à l’auto-censure les journalistes « dissident-es », et les médias étrangers sont soumis à un ensemble de restrictions d’accès qui semble « injustifié, inutile et disproportionné, et ne vise qu’à empêcher une couverture indépendante de la situation. » 

Les médias israéliens pro-gouvernementaux relaient une propagande gouvernementale qui tend à déshumaniser les Palestinien-nes et leurs journalistes, affirmant qu’« il n’y a pas d’innocents » dans la bande de Gaza, dont les habitant-es ne seraient « pas des civils » et qui serait peuplée de « deux millions et demi de terroristes ». Albanese accuse le gouvernement d’avoir manqué à son obligation, en vertu de conventions internationales dont il est signataire, de condamner toute incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. « Israël ne se contente pas de manquer à ces obligations, mais il les inverse, en accordant un traitement préférentiel aux médias concernés ».

 

Le rôle de la presse internationale dans le consentement au génocide

Le troisième axe développé par le rapport de Francesca Albanese est la responsabilité des médias traditionnels occidentaux. Analysant la couverture de médias traditionnels supposés fiables et objectifs, le rapport décrit des « tentatives d’influence de l’opinion publique par la sélection de contenus, par leur diffusion à grande échelle et par d’autres formes de déformation emportent des conséquences graves sur les droits humains du peuple palestinien et de ceux qui défendent ses droits. » 

Cette partialité s’explique d’abord par le fait que la plupart de ces médias puisent abondamment dans les sources israéliennes, relayant des éléments de langage, une lecture de la situation et parfois même des allégations et fausses informations avancées par l’armée, le gouvernement et les médias israéliens. « L’accès produit l’influence », martèle le rapport : présenter le génocide en cours comme une conséquence des attaques palestiniennes du 7 octobre, entourer de prudence les sources palestiniennes et l’utilisation de termes comme « nettoyage ethnique » ou « génocide », parler d’un terrtoire « contesté » plutôt qu’« occupé » pour désigner Gaza ou encore nier l’approbation tacite des autorités israéliennes des avants-postes en Cisjordanie occupée, sont autant de manières de nier la continuité du projet colonial israélien, de la Nakba au génocide.

Francesca Albanese prend aussi l’exemple de ce qu’elle nomme un « camouflage humanitaire », lorsque les grands médias occidentaux ont repris des termes relevant du droit international humanitaire, tels que les « zones sûres » ou les « ordres d’évacuations » pour légitimer un déplacement forcé de populations civiles. Ces éléments de langage ont été repris sans être remis en question, « donnant ainsi l’impression qu’il existe une préoccupation humanitaire malgré les preuves de plus en plus nombreuses attestant le contraire », à commencer par les nombreux bombardements israéliens ciblant directement ces zones supposément « sûres ». Cette pratique se poursuit aujourd’hui, où l’on continue d’appeler « cessez-le-feu » une séquence dans laquelle plus de 1 500 Palestinien-nes ont été assassiné-es par Israël.

Pour l’ensemble de ces pratiques, Francesca Albanese pointe des répercussions concrètes, comme la suspension du financement de l’UNRWA par plusieurs pays, et une tentative de façonnage de l’opinion publique qui est exposée à « une répartition inégale de l’empathie » et à « un système qui fixe quelles voix sont entendues et quelles souffrances sont reconnues ». La rapporteuse de l’ONU souligne que ce traitement médiatique n’est pas seulement un relais indirect, mais qu’il relève intrinsèquement de la violence génocidaire à l’encontre du peuple palestinien.

« Pris dans leur ensemble, ces phénomènes font partie intégrante du génocide en cours », explique la conclusion du rapport. « Le génocide ne réside pas seulement dans la destruction d’êtres humains, mais aussi dans la destruction des conditions politiques et morales et des pièces à conviction qui rendent cette destruction visible, compréhensible et susceptible d’être attaquée en justice. Lorsque les témoins sont réduits au silence, lorsque le langage de la déshumanisation devient la norme et lorsque la vérification indépendante cède la place aux affirmations des coupables, la violence se pare des atours de la légitimité et l’impunité devient plus facile à maintenir. » 

 

Consultez le rapport dans on intégralité ici (disponible en plusieurs langues)

 

 

 

 

Liens supplémentaire:

 

Le Centre Palestinien d’Information le 4 octobre 2026 :

Himaya : 1 120 violations contre les journalistes et les médias à Gaza

 

Agence Medias Palestine le 5 octobre 2026 :

Israël assassine les journalistes de Gaza puis tente d’effacer leur identité professionnelle

 

Le Centre Palestinien d’Information le 13 octobre 2026 :

Un rapport onusien dévoile les médias et les plateformes qui ont facilité l’extermination de Gaza

 

Chronique de Palestine le 20 octobre 2026 :

Cisjordanie : je suis journaliste et Israël m’a emprisonné pour avoir couvert la récolte des olives

 

Chronique de Palestine le 21 octobre 2026 :

Les médias font appel à des journalistes indépendants de Gaza, mais sans vouloir les protéger

 

Agence Medias Palestine le 27 octobre 2026 :

« Il y a une réelle volonté de certains responsables de médias français de ne pas fâcher Israël » : Entretien avec Vanessa Ripoche, secrétaire générale du SNJ

 

 

 

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Le Centre Palestinien d’Information le 4 octobre 2026 

 

 

 

 

 

 

Pour la justice, la paix et la liberté pour le peuple palestinien

LA SOLIDARITE EST UNE ARME

RENFORÇONS-LA !

 

 

 

 

 

Communiqué commun de AFPS, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine le 27 octobre 2026 :

Il est urgent que l’Assemblée nationale vote la loi transpartisane visant à interdire le commerce avec les colonies israéliennes

 

 

 

Campagne Zaytoun 2026 :

Venez soutenir la récolte d’olives palestinienne et la résistance contre le nettoyage ethnique mené par Israël !

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos actions précédentes

https://www.nord-palestine.org/Activites-precedentes.htm

 

 

24 octobre à Villeneuve d’Ascq, action BDS « Carrefour »

24 octobre à Lille, manifestation « Pour la justice, le pain, la liberté et la paix »

26 octobre à Lille, rassemblement en soutien et hommage aux victimes de l’attentat raciste à Trappes

28 octobre à Lille, rassemblement contre le blocus de Cuba

28 octobre à Cambrai, création de l’antenne AFPS de Cambrai >>

29 octobre à Lille-Wazemmes, action BDS « Teva »

 

 

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24 octobre à Villeneuve d’Ascq, action BDS « Carrefour »

 

 

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24 octobre à Lille, manifestation « Pour la justice, le pain, la liberté et la paix »

 

 

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26 octobre à Lille, rassemblement en soutien et hommage aux victimes de l’attentat raciste à Trappes

 

 

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29 octobre à Lille-Wazemmes, action BDS « Teva »

 

 

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